Scène du crime: L’Homme à l’envers, de Fred Vargas
Le spoil en bref:
L’assassin, c’est le Canadien.
L’assassin, la fausse bête, le loup-garou mis en scène, c’est donc Lawrence, le petit ami canadien de Camille. Si Lawrence «s’incruste» dans le Mercantour, ce n’est pas pour Camille, ce n’est pas pour ses loups pêlés, c’est surtout parce qu’il est venu en France pour liquider tous les anciens amants de sa mère.
Et donc Lawrence n’est pas canadien (mais américain), et il met en scène ses crimes (et avant ça les attaques de moutons) avec un crâne de loup de l’Arctique (les plus grands loups au monde) dont il a aiguisé les dents.
À la fin, Lawrence veut supprimer le commissaire Adamsberg (ancien amant de Camille…) qui se rapproche trop de la vérité. Mais le Veilleux veille, et dépêche Soliman pour aider Adamsberg. Échec du tueur qui se fait prendre, et fin de l’histoire.
Quant au suspect principal de l’affaire, Massard, l’homme étrangement glabre (car les loup-garous ont les poils à l’intérieur de jour, dit-on), il a été liquidé par Lawrence pour créer un personnage de dément à la poursuite duquel se lanceront Camille, Soliman et le Veilleux.







Spoileurs et spoilés ont dit…
Bah euh rien du tout pour l’instant.